Comme un signe du destin

Article : Comme un signe du destin
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22 juin 2017

Comme un signe du destin

Ce mercredi bien entendu c’est l’un des jours les plus importants de la dernière décade du ramadan, c’est la nuit du vingt sixième jour et traditionnellement cette nuit n’est que célébration et ferveur adorative jusqu’au matin
La veille déjà, c’est à dire le mardi j’avais passé une nuit blanche et la journée avait été lourde pour moi car je chancelais de sommeil.
Pour rattraper le coup je me résolus à faire une sieste le reste des heures de l’après midi jusqu’à la rupture et de continuer après jusqu’à minuit avant de prendre un bain d’aller au culte nocturne.
Il était presque 16 heures quand je me suis mis au lit et 18h 30 quand je sortis de cette léthargie, la tête moins endolorie que quand j’y entrais c’était déjà un pas de franchi pour compenser les cinq heures de sommeil que j’avais brulées .
Après la rupture ,je ne perdis que quelques minutes à discuter avec Rama, ma femme de projets qui m’animent et à regarder notre garçon roulant sa bouteille d’eau minérale mimant la conduite d’un engin en vrombissant à la mode du langage enfantin.
Pour la seconde fois de la journée à 20h , je me remis à dormir, la nuit à nulle autre pareil pleine la tête et résolus à aller louer le Seigneur comme toutes ces années à la même date, mais je voulais attendre le gong de minuit ,le temps pour moi de récupérer .
Au coup de minuit, je dormais à poings fermés et ne pus donc me lever comme je l’avais prévu ; un plus tard je fis un rêve dans lequel nous étions haut perché au sommet d’un gratte ciel qui dominait tout de son altitude en groupe et devant nous se balançait une corde de poulie si longue qu’elle pouvait me permettre de traverser de Kaloum à KIpé où j’étais car j’y ai reconnu des endroits que je connaissais et tout en rigolant je dis à mon groupe d’amis que moi j’allais traverser la ville accroché à cette corde ,ils ne voulaient pas assister à ce spectacle ,ils désapprouvèrent et je dus momentanément battre en retraite .
De retour à la maison ,l’idée ne m’avait pas abandonnée et seul avec la même corde qui me suivait suspendue dans le vide je me résolus à en finir , j’étais entrain de prendre de l’élan pour m’emparer de la corde quand ma mère apparut ,apeurée à l’idée de me voir sauter ,elle me dit pourquoi tu veux le faire, je n’ai pas de transport fis je gêné ,alors elle me dit laisse tomber vient que je te donne de quoi payer le taxi.
Je la suivis et en me remettant l’argent elle rajouta ce n’est pas la peine de sauter ,j’ai trouvé un travail de pompiste ,je crois que je vais commencer plutôt que je croyais.
Pompiste ?répétai je ?je ne comprenais pas comment une personne aussi pétrie de talents et d’expériences pouvait se retrouver à ce niveau tout d’un coup et avec autant d’humilité. Je n’ai rien contre le métier de pompiste mais je ne comprenais pas et du coup je sentis au réel ma tête moite de chaleur et fit l’effort de me lever et de faire mes ablutions mais surtout content que ce fut un rêve.
En sortant de la maison silencieuse à cette heure ,je marchais à pas feutrés pour ne pas déranger , quand je croyais que tout le monde dormais ,il y avait une personne qui ne dormait pas et qui priait en silence , c’était ma mère.
Encore en écrivant ces mots je ne sais pas le vrai sens de ce rêve mais je me dis que c’est un signe du temps pour que je puisse bénéficier des faveurs et bienfaits de la nuit du destin et je ne compte pas me faire prier.

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Commentaires

Alysa
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